L'éditorial du mois

Chers amis, par David Gabillet, rédacteur en chef

Ce temps de l’Avent présente pour nous un motif supplémentaire d’action de grâce car Magnificat fête en ce mois ses trente ans au service de la prière de l’Église, la liturgie des Heures, qui nous unit ensemble, chers lecteurs, à la prière de Jésus, le Christ, en qui toutes les promesses de Dieu ont trouvé leur accomplissement.

Quel plus heureux temps que celui de l’Avent, temps du désir suscité par le Dieu de la promesse, pour marquer l’anniversaire de votre Magnificat ? L’Avent est le temps des commencements, un temps ouvert par la venue du Christ, par sa victoire sur la mort qui nous a définitivement libérés du poids de la fatalité dans nos vies. Car Dieu tient ses promesses. Telle est notre foi exprimée avec assurance dans notre prière commune, « car il est déjà venu, en assumant l’humble condition de notre chair pour nous […] ouvrir à jamais le chemin du salut » (préface de l’Avent I). La mémoire de la naissance de Jésus est porteuse de l’espérance de son retour dans la gloire.

Depuis notre baptême, nous tenons cette place prophétique de veilleurs de la promesse de Dieu, unis à Marie qui en est l’héritière. Son Magnificat précède notre action de grâce pour toutes les merveilles reçues et à venir. Par son intercession, puissions-nous poursuivre notre vie à l’école de la prière de l’Église.