Soyons saints août
Bienheureux Jean-Georges Rehm
Prêcher l’Évangile
Jean-Georges Rehm (1752-1794), né à Katzenthal dans le Haut-Rhin, a 20 ans lorsqu’il entre au noviciat des dominicains à Paris, où il prend le nom de Thomas. Il fait profession l’année suivante au couvent de Sélestat et mène la vie apostolique des dominicains jusqu’à ce qu’éclate la Révolution. Lorsque les religieux sont chassés et le couvent détruit, frère Thomas part dans la Meurthe où, réfractaire à la Constitution civile du clergé, il mène un apostolat discret mais continu pendant deux ans. Arrêté en 1793, il est envoyé à Nancy par le comité révolutionnaire qui le maintient en prison jusqu’à sa condamnation à la déportation. Son voyage s’arrêtera à Rochefort où, entassé dans l’un des bateaux ancrés dans la baie, il partage la souffrance de ses confrères qu’il soutient avec grande charité. Le typhus lui ouvre le ciel.
« Ni la mort, ni la vie, rien ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu », dit saint Paul, et Jean-Georges a été un signe vivant de la puissance du Christ qui affermit les cœurs.
Temps de silence
Soutenus par la prière du bienheureux Jean-Georges Rehm, appliquons-nous à ne pas critiquer ceux qui nous contrarient.
Ce mois-ci, à l’écoute d’Alphonse de Liguori
Pourquoi Jésus désire-t-il si ardemment que nous le recevions dans la communion ? C’est parce que l’amour aspire toujours et tend à l’union.



