14 août 2026
Évangile de Jésus Christ
selon saint Matthieu19, 3-12
En ce temps-là, des pharisiens s’approchèrent de Jésus pour le mettre à l’épreuve ; ils lui demandèrent : « Est-il permis à un homme de renvoyer sa femme pour n’importe quel motif ? » Il répondit : « N’avez-vous pas lu ceci ? Dès le commencement, le Créateur les fit homme et femme, et dit : “À cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère, il s’attachera à sa femme, et tous deux deviendront une seule chair.” Ainsi, ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Donc, ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas ! » Les pharisiens lui répliquent : « Pourquoi donc Moïse a-t-il prescrit la remise d’un acte de divorce avant la répudiation ? » Jésus leur répond : « C’est en raison de la dureté de votre cœur que Moïse vous a permis de renvoyer vos femmes. Mais au commencement, il n’en était pas ainsi. Or je vous le dis : si quelqu’un renvoie sa femme – sauf en cas d’union illégitime – et qu’il en épouse une autre, il est adultère. » Ses disciples lui disent : « Si telle est la situation de l’homme par rapport à sa femme, mieux vaut ne pas se marier. » Il leur répondit : « Tous ne comprennent pas cette parole, mais seulement ceux à qui cela est donné. Il y a des gens qui ne se marient pas car, de naissance, ils en sont incapables ; il y en a qui ne peuvent pas se marier car ils ont été mutilés par les hommes ; il y en a qui ont choisi de ne pas se marier à cause du royaume des Cieux. Celui qui peut comprendre, qu’il comprenne ! »
— Acclamons la Parole de Dieu.

13 août 2026
Soyons saints août
Bienheureux Mariano Mullerat i Soldevila
Médecin des corps et des âmes
Né non loin de Taragone, en Espagne, Mariano Mullerat i Soldevila (1897-1936) entre en faculté de médecine et se distingue par son application et son engagement chrétien. Son diplôme en poche dès 1921, il parcourt l’Espagne pour parler de la doctrine sociale de l’Église. Marié et père de cinq filles, il s’installe à Arbeca et s’investit dans des cercles spirituels, tout en accompagnant les malades, les incitant à recevoir les sacrements et les aidant matériellement. Sa grande capacité d’écoute en fait un maire apprécié de la population et dans toute la région. Lorsque la république est proclamée en 1931, il prend conscience du danger et se prépare à l’inévitable qui éclate en juillet 1936. Il reste auprès de ses malades jusqu’au matin où il est expulsé de chez lui et sa maison, mise à sac. Il est assassiné quelques heures après.
Citoyen des cieux, Mariano s’est mis au service de la cité, témoignant par sa vie et par son martyre de la primauté de la charité et du pardon.
Temps de silence
À la prière et à l’exemple du bienheureux Mariano Mullerat i Soldevila, cherchons à avoir le courage de témoigner du Christ en toute circonstance, face à toute difficulté.
Ce mois-ci, à l’écoute d’Alphonse de Liguori
Ô mon Dieu, je vous apporte tout, je vous l’offre, recevez tout et gardez tout. Ô mon Dieu ! Je ne veux pas que vous m’ayez appelé en vain. Voici mon cœur, ma volonté, mon corps, mon âme, ma vie, ma mort : je vous apporte tout.
