Soyons saints juillet
Bienheureuse Maria Maddalena Martinengo
Le choix de Dieu
« Tout chez moi est exagération », dit Margherita Martinengo (1687-1737). Née le jour de la Saint-François, Margherita vient d’une grande famille de Brescia, en Lombardie, et reçoit une éducation raffinée chez les ursulines. Indécise devant une demande en mariage, elle finit par laisser parler son cœur qui la pousse vers la vie religieuse. En 1705, elle frappe à la porte du couvent des capucines de Notre-Dame-des-Neiges en disant : « Je veux devenir sainte ! » Elle y prend l’habit et le nom de Maria Maddalena. Elle s’engage avec une radicalité inouïe. Elle, l’ancienne comtesse habituée à être servie et honorée, devient la bonne à tout faire du monastère, avant d’être choisie pour abbesse. Elle aime l’oraison dont elle dit qu’elle est « plus l’œuvre du Seigneur » que d’elle-même, parce qu’il est « le moteur de [s]on âme ».
De condition divine, le Christ a pris la nature humaine, et Maria Maddalena a renoncé aux privilèges de son rang pour se consacrer à la prière et au service de ses sœurs.
Temps de silence
À l’exemple de la bienheureuse Maria Maddalena, œuvrons avec persévérance afin que Jésus soit « le moteur de [notre] âme ».
Ce mois-ci, à l’écoute d’Eugénie Joubert
Nous avons le droit de demander à Dieu l’esprit de prière. Il ne faut pas nous contenter de l’oraison, des exercices de piété, il faut que notre journée soit une prière continuelle.



