Soyons saints septembre
Bienheureux Joseph Falcoz
Simple fidélité
Prêtre savoyard natif de Saint-Sorlin-d’Arves, Joseph Falcoz (1726-1792) réside à Paris lorsqu’éclate la Révolution. Après quinze ans de bons et loyaux services au séminaire de Saint-Jean-de-Maurienne, où il a excellemment préparé les jeunes au sacerdoce, il arrive à Paris. D’abord aumônier à l’hôpital de La Salpêtrière, il est à Notre-Dame-de-la-Pitié lorsque, le 10 août 1792, la monarchie s’effondre. Les ecclésiastiques qui ont refusé de prêter serment sont enfermés à l’abbaye Saint-Germain, aux Carmes ou au séminaire Saint-Firmin. Le 13 août, Joseph Falcoz est conduit à Saint-Firmin, dûment escorté et moqué par la foule. Le 3 septembre au matin, alors que les prêtres pardonnent à leurs bourreaux et s’encouragent par un dernier signe de croix, ils sont sauvagement massacrés comme leurs confrères tués la veille.
Témoin de la sollicitude de Dieu dans sa vie de prêtre, Joseph l’a été aussi par sa mort : « Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra », dit Jésus.
Temps de silence
À l’exemple du bienheureux Joseph Falcoz, n’hésitons pas à proclamer notre foi : la vie a vaincu la mort.
Ce mois-ci, à l’écoute de Mère Teresa
Sois heureux de prier. Cherche à prier et efforce-toi de prier souvent au cours de ta journée. La prière élargit notre cœur jusqu’à le rendre capable de contenir le don de Dieu, Dieu lui-même.



