Soyons saints septembre
Bienheureuse Émilie Tavernier
L’exercice de la charité
Orpheline, Émilie Tavernier (1800-1851), née à Montréal, est confiée à une tante qui remarque son amour des pauvres. À 18 ans, elle part aider son frère veuf et tient table ouverte pour les pauvres. En 1823, elle épouse Jean-Baptiste Gamelin qui partage ses idées. Elle perd tour à tour ses trois enfants et son mari. Notre-Dame des Douleurs devient son modèle et sa maison, le lieu d’accueil de toutes les détresses. Émilie, c’est l’Évangile en action auprès des malades, des émigrés, des chômeurs, des handicapés, etc. Sa maison est celle de « la Providence » et la communauté qu’elle fonde en 1844 prendra ce nom. Contre vents et marées, Émilie avance et voit grandir son œuvre de compassion. Seul le choléra stoppe cette femme déterminée, qui livre alors son testament : humilité, simplicité et charité, surtout charité.
Jésus a lavé les pieds de ses disciples pour leur signifier ce que veut dire « aimer », et Émilie a suivi son exemple auprès des prochains de son temps.
Temps de silence
À l’école de la bienheureuse Émilie Tavernier, ayons à cœur de donner de notre confort et de notre temps pour servir Dieu en ceux qui sont fragilisés par les événements de la vie.
Ce mois-ci, à l’écoute de Mère Teresa
Hier n’est plus, demain n’est pas encore ; aussi devons-nous vivre chaque jour comme si c’était le dernier, de façon à pouvoir répondre à l’appel de Dieu et être prêts à mourir, l’âme et le cœur sans tache.



