RETARD DANS LA DISTRIBUTION DU NUMÉRO DE DÉCEMBRE
Avec la grève de la Poste Canadienne en cours, votre exemplaire de décembre sera probablement livré en retard.
Nous vous proposons de retrouver votre Magnificat en numérique en attendant de recevoir l’exemplaire papier.
Sainteté conjugale. « Le bon Dieu m’a donné un père et une mère plus dignes du ciel que de la terre », écrivait sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus. Marie-Azélie Guérin (1831-1877), appelée Zélie, et Louis Martin (1823-1894) sont attirés par la vie religieuse.
Fidèles, jusqu’au bout. « Le fait qu’un nombre aussi considérable de fidèles laïcs chinois aient offert leur vie pour le Christ, en même temps que les missionnaires qui leur avaient annoncé l’Évangile et s’étaient prodigués pour eux, met en évidence la profondeur des liens que la foi au Christ établit, en réunissant dans une seule famille des personnes de races et cultures diverses, étroitement solidaires entre elles, non pour des raisons politiques mais en vertu d’une religion qui prêche l’amour, la fraternité, la paix et la justice », disait saint Jean-Paul II lors de la canonisation de cent vingt martyrs de Chine.
Missionnaire itinérant. « Le père Pierre Vigne fut conduit à être un véritable disciple et un missionnaire fidèle à l’Église [puisant] dans l’amour de l’eucharistie et dans l’adoration du Saint-Sacrement l’audace de la mission » (saint Jean-Paul II). Tel est l’axe de vie de Pierre Vigne (1670-1740) qui, prenant conscience de la nécessité d’annoncer la Bonne Nouvelle aux petites gens, quitte délibérément les lazaristes, prend son bâton de pèlerin et sillonne inlassablement les routes du Vivarais et du Dauphiné, suivant sa propre voie de « missionnaire itinérant ».