Soyons saints octobre
Saint Nizier
Le roc de la foi
Originaire du Limousin, le moine Nizier ou Nicet († v. 561) est nommé évêque de Trèves par Théodoric Ier, roi d’Austrasie. Son influence est grande sur ses contemporains même si sa parole vraie lui vaut un exil temporaire. Il n’en garde aucune rancune à Clotaire, roi des Francs, et, de retour à Trèves, il poursuit sa mission. Nizier participe au concile de Clermont en 535, d’Orléans en 549, et de Paris en 551. Deux lettres contre l’arianisme impérial sont parvenues jusqu’à nous, dont celle où il refuse de souscrire à l’édit de l’empereur Justinien et lui déclare nettement que toute l’Italie, l’Afrique, l’Espagne et les Gaules le condamnent publiquement. Il sait rendre à Trèves le faste qu’elle avait perdu. Prédicateur puissant, redoutable controversiste, fidèle à l’Église, il rayonne par son admirable sainteté.
Fidèle à Jésus, Nizier s’est conformé au Christ, le bon pasteur qui donne sa vie pour ses brebis.
Temps de silence
Par la prière de saint Nizier, demandons à Dieu la grâce d’entrer en communion toujours plus profonde avec son Fils afin qu’il vive en nous.
Ce mois-ci, à l’écoute de saint François
La Règle et la vie des frères sont la suivante : vivre dans l’obéissance, la chasteté, sans avoir rien à soi, et suivre l’enseignement et les traces de Notre Seigneur.



